La transition monétaire au service de la transition écologique

À propos

Voilà ! Je replonge pour Ecolo qui m’a fait l’honneur de me désigner 4ème candidat aux élections législatives à Bruxelles. Je persévère après plus de 20 ans de militantisme constant avec les moments de joie mais aussi au travers de revers politiques. Conscient, depuis les années 80, que l’on va dans le mur et qu’il faut faire quelque chose.

Arrêter la surconsommation, produire autrement, échanger équitablement, entre autres avec le Sud, Permaculture, économie circulaire, systèmes d’échanges locaux, monnaies locales, repair cafés, donneries, intiatives de transition, autant de projets que nous soutenons parce qu’ils sont porteurs de changements bons pour l’humanité, bons pour le climat, bons pour la biodiversité. Ils sont au cœur de la transition écologique.

Pourtant, nous savons tous que les changements locaux ne suffiront pas. Nous savons tous que pour amplifier nos actions, nous devons modifier le cœur de notre système économique et financier.

Et pour ma part, je crois qu’

« Il n’y aura pas de transition écologique sans transition monétaire ».

Je pense qu’à défaut de proposer de une transition monétaire et financière, nous serons complices du désastre qui se profile.

Face aux défis de l’humanité liés au changement climatique et à la restauration de la biodiversité et à l’établissement de conditions de vie dignes, il faut mobiliser rapidement, efficacement des moyens gigantesques et le premier de ces moyens est l’argent. Où trouver l’argent pour financer tout ce que nous avons à faire ? Augmenter les impôts ? Endetter les Etats ? Diminuer les dépenses sociales ? Confier les politiques publiques au secteur privé ?

Pas besoin de dessin, c’est inacceptable. Il nous faut réformer nos règles monétaires et budgétaires. (ainsi que nos règles fiscales mais je n’en parle pas ici). C’est un impératif moral !

  • Il faut attribuer à la Banque centrale européenne une obligation de financement des investissements des Etats,
  • il faut transformer la dette publique qu’elle détient (qu’elle a été forcée d’acheter pour sauver les banques) en dette perpétuelle à taux zéro,
  • il faut modifier le cadre de la création monétaire et admettre des monnaies régionales et locales pour soutenir les circuits courts
  • Il n’y a aucune fatalité à ce que les Etats doivent emprunter auprès des banques privées ou auprès des épargnants.

Oui, il est temps de redonner de l’oxygène à la puissance publique pour qu’elle réinvestisse, pour l’intérêt général, dans le bien commun et la transition écologique, dans les infrastructures publiques (les écoles, les maisons de retraite, les énergies vertes, les transports en commun, etc.).

Il est temps de bâtir un nouveau modèle monétaire et financier. Il faut le faire progressivement et sereinement, mais avec clairvoyance et détermination.

C’est LE thème que je porte au quotidien, comme cadre d’institution financière, par mes articles, mes parutions dans la presse, mon livre « De la dictature financière à la démocratie monétaire », mes conférences, animations et rencontres.

C’est ma spécificité au sein d’ECOLO, c’est ma passion … pour nos enfants et leur planète.

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